Ton plaisir pour le mien

Te voir haletant, suppliant, à la limite de l’orgasme. Cette douce torture que j’ai envie de te faire subir. Pour mon propre plaisir.

Tu es si beau, quand tu jouis. A ma merci. Sans défense.

Ce soir, tu es nu devant moi. Tu me caresses, tu m’excites. Tu penses que je vais me laisser faire…tu n’as aucune idée de ce qui t’attends.

Je patiente, joue le jeu. Et construis mon plan.

Soudain, alors que ta langue se glisse entre mes lèvres, je me redresse. Te repousse violemment.

Tu me lances un regard empli d’incompréhension. Tu es à genoux, devant moi. Lentement, je te tourne autour. Viens coller mon corps nu contre ton dos. Tu sens mon souffle dans ta nuque. Un frisson.

Je prends tes mains pour t’obliger à les mettre derrière toi. Je les maintiens entre mes cuisses. Les miennes sont libres de caresser ta nuque, ton torse, le bas de ton ventre.

Ton souffle s’accélère. Je souris. Mordille ton oreille. Plante mes dents dans ton cou. Tu gémis. Tu en veux encore.

Je lèche ta nuque, griffe ta peau. Et saisis ta queue, avec force. Tu es surpris, mais tu te laisses faire. De toute façon, tu as compris que tu n’avais pas le choix.

Lentement, ma main s’active. Sur toute la longueur de ton sexe. Si doucement que ça doit  être frustrant. J’adore. Tu fermes les yeux, ivre de désir.

Ma deuxième paume, lubrifiée, vient titiller ton gland. Tu te tords de plaisir. Je joue de mes deux mains, tantôt en te caressant, tantôt en te branlant. Mon corps brûle contre le tien, je sens ton plaisir monter.

Alors j’accélère mes mouvements. Mes doigts tournent autour de ton vit, le masturbent dans une danse maîtrisée. Tu te tends. Tu te cambres. Je vais plus vite. Plus vite. Encore. Jusqu’à l’orgasme. Puissant, violent, incontrôlable.

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Surprends-moi!

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Insolite.

Inattendu.

Tu sais comment t’y prendre pour me surprendre.

Plus vite.

Plus tendu.

J’aime quand tu te décides à me prendre.

Ta bite.

Mon fruit défendu.

Sont faits pour s’entendre.

L’ombre coquine

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Elle est là, dans l’ombre. Nue. Dans sa main, un verre de vin rouge. Son regard se plante dans le mien, alors que mes hanches s’agitent.

J’ai encore le goût de son sexe sur mes lèvres. Son odeur sur ma peau. Elle me sourit. Un sourire coquin qui m’incite à continuer. A accélérer mon mouvement.

Alors je ferme les yeux, pour ne pas me laisser perturber. Pour me concentrer sur mon plaisir. Pour lui offrir ma jouissance.

Je plante mes ongles dans ton torse et me cabre pour que ta queue glisse au plus profond de moi.

Esprit vagabond

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Mon esprit s’envole vers toi.

Ma main glisse entre mes cuisses.

Mes doigts s’activent sur mon sexe.

Mes caresses me conduisent à l’orgasme. Encore. Et encore…

Vengeance…

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Depuis tes cruels jeux sur la table de la cuisine, je voulais me venger. Te faire languir, toi aussi. T’utiliser pour mon propre plaisir. Te dominer. Ce soir-là, j’ai revêtu ma tenue de maîtresse: robe en simili-cuir très courte et transparente sur une grande partie du corps, bas résille, talons aiguilles et ras-du-cou en cuir.

Alors que tu rentrais du travail, je t’ai accueilli en t’ordonnant de te déshabiller. La flamme du désir s’est embrasée dans ton regard. Tu as obéi. A ce moment, j’ai su que tu serais à moi. Que je pourrais faire de toi ce que je voudrais.

Je t’ai pris par la main et t’ai emmené vers la fameuse table. D’abord, je t’ai bandé les yeux. Puis t’ai obligé à te coucher sur le dos, les bras derrière la tête et les jambes écartées. Sur le carrelage, mes talons claquent comme un avertissement. Je te sens frémir. Ta queue est déjà dressée, douloureuse.

Tout gentiment, je rassemble tes deux poignets. Les attache à l’aide de la corde rouge, que j’enroule ensuite aux pieds de la table, afin que tu ne puisses plus bouger. Je répète l’opération avec chacun de tes pieds. Te voilà immobilisé. Offert. Une flamme presque sadique brille dans mon regard, je le sens. J’ai envie de te faire mal. De te faire mal jusqu’à ce que tu exploses de plaisir.

Je me munis de la cravache. Te frappe d’abord gentiment sur le ventre, les cuisses, le torse. Puis de plus en plus fort. Tu gémis, ta bite semble sur le point d’exploser. Je caresse tes couilles avec le morceau de cuir. Ton visage. Et fais claquer le jouet sur ton torse, de toute ma puissance. Cette fois, je t’ai fait mal. Sourire satisfait.

Mais ce n’est pas assez. J’empoigne le fouet. Tu sens ses lanières froides caresser ton corps, glisser sur ton vit, puis mordre tes chairs. C’est un cri qui s’échappe de tes lèvres. J’adore ça. Approche mon visage du tien pour t’embrasser à pleine bouche. Cette trêve semble te soulager. Et moi, j’ai envie de te baiser.

J’ôte les talons, grimpe sur la table, à califourchon sur toi. Mon sexe, déjà trempé, glisse facilement sur le tien. Enfin, la délivrance. Le bonheur de ne faire qu’un. Le plaisir de te voir à ma merci.

Les mouvements de mon bassin sont violents, frénétiques. La peau de mes pieds brûle au contact du bois, je le sens. J’ai mal. Mais je m’en fiche. Je veux jouir. Je veux t’utiliser jusqu’au  bout, parce que je sais que ça te rendra fou.

Je retire le bandeau de tes yeux, pour plonger mon regard dans le tien. J’y vois un mélange d’amour, de rage, de désir et de plaisir. C’est en te fixant que je sens la vague de chaleur monter au creux de mes reins. Mon con explose. Je sens le liquide couler le long de mes cuisses, couler sur la table. Tu es si bon, mon amour…

 

Un feu dans l’eau

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Ce soir-là, ils avaient décidé de prendre un bain ensemble. Ils avaient grand besoin de se retrouver, de se détendre, de penser l’un à l’autre. Bougies, vin rouge, bulles de savon: tout était parfaitement préparé pour s’assurer de passer un bon moment.

Ils se sont installés, l’un en face de l’autre, dans l’étroite baignoire. Ce n’était pas excessivement confortable, mais il fallait s’en accommoder. Tout en buvant le vin, ils fermèrent les yeux, se délectant des odeurs de cannelle, de girofle et encore de verveine dégagées par les bougies et le savon. C’était si apaisant, si doux.

Du bout du pied, elle lui caressa le torse, le ventre, les cuisses. Il ouvrit les yeux pour lui lancer un regard coquin. Alors elle laissa son pied glisser jusqu’au sexe de son homme, qu’elle découvrit dur. Elle n’osa penser à ce qu’il avait pu imaginer derrière ses yeux clos. Le coquin!

Elle approcha son autre pied de la verge, la caressa comme elle l’aurait fait avec ses mains. D’abord doucement, puis avec force. Elle sentit son homme se tendre, lui offrir sa queue toute entière. Elle voulu changer de position, se mettre à genoux, et éclaboussa le sol en riant. Décidément, le lieu était agréable mais peu pratique… voilà qui ajoutait un peu de piquant.

Elle lécha, du bout de la langue, ce gland qui l’appelait. Puis l’enveloppa de sa bouche, ce qui fit gémir l’homme. Elle savait s’y prendre, la salope! Ses baisers, ses caresses étaient aussi doux que du velours. Quant à la vue qu’elle lui offrait… son cul tendu était un appel irrésistible. Il lui demanda de s’empaler sur lui, mais la largeur de la baignoire ne le permettait pas. Alors c’est lui qui vint au-dessus et qui, brusquement, enfonça son vit en elle.

L’eau caressait ses lèvres, les irritait. C’était bon et désagréable à la fois. Partout sur le sol, le liquide se répandait au rythme des coups de hanches. La lueur des bougies dessinait, sur les corps enlacés, de magnifiques ombres orangées. Ils se fixaient du regard, les sens en feu.

Alors il se redressa, lui tendit la main pour qu’elle sorte de l’eau. Et là, sur le sol de la salle de bains, il lui fit l’amour avec tendresse et passion. Elle planta ses ongles dans son dos, dans la chair de ses fesses, pour le rendre dingue. Il serra sa gorge d’une main, tandis que l’autre était accrochée aux hanches de sa belle. Elle sentit que sa vue se brouillait, que l’orgasme montait en elle. Son sexe, à son tour, trempa le carrelage blanc. Elle cria son plaisir, lui demandant de ne jamais s’arrêter…

Encore…encore…

 

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Toi.

T’embrasser.

Te caresser.

Te déshabiller.

T’enlacer.

Te désirer.

Te sentir.

Te goûter.

Te lécher.

T’attacher.

Te titiller.

Te sucer.

Te griffer.

Te pénétrer.

T’avaler.

T’enfourcher.

Te découvrir.

Encore et encore. Et encore…

Une table à tout faire…

Alors que j’étais confortablement installée sur le canapé, tu m’as demandé de me lever. Tu as pris ma main dans la tienne, et tu m’as conduite dans la cuisine où tu m’as embrassée avec passion, avec fougue, avec gourmandise.

Devant mon air surpris et intéressé, tu n’as pu empêcher un sourire en coin. Un sourire coquin, que je connais si bien. Alors tu m’as forcée à plaquer mon ventre, ma poitrine, mon visage sur la table. Tu as entrepris de caresser ma peau, de lécher les parties sensibles de mon corps, de me faire frissonner de tes baisers. Il faut dire que tu n’as pas eu beaucoup de travail pour arriver à tes fins: j’étais déjà nue. Je me promène toujours à poil dans l’appartement.

« Ne bouge pas, je reviens » 

Je n’ai absolument pas envie de te contredire. J’imagine que de jolies surprises m’attendent. Et j’en suis persuadée quand je t’entends fouiller dans nos « tiroirs à plaisir ».

Tu reviens avec les cordes. Les rouges. Tu plantes ton regard dans le mien, sondes mon désir, t’assures que ça ne va pas me déplaire. Puis tu attaches chacun de mes pieds à ceux de la table, serrant bien les liens. Je peux encore bouger légèrement les jambes, ce qui me permet de garder une position confortable. Admirant ton travail, tu me donnes une fessée. Ravi.

Alors, à l’aide d’une troisième corde, tu fais un nœud autour de mon poignet gauche, tirant sur mon bras pour me forcer à m’allonger au maximum. Grâce à la longueur de l’attache, tu peux atteindre l’autre pied de la table. Puis réaliser le même ouvrage avec le poignet droit. Me voilà prisonnière. Impossible de bouger sans embarquer le meuble avec moi. Je suis tienne. Offerte.

Je ne peux pas voir ce que tu fais quand tu te places derrière moi. C’est presque anxiogène. Mais délicieux. Quand soudain, une douleur. Légère mais bien présente. Tu viens de frapper mes fesses avec le fouet. Je ne m’y attendais pas, et j’ai sursauté. J’ai tout juste le temps de reprendre mes esprits que tu recommences, plus fort encore. Je me tortille, je me débats, je frémis. Je me crispe quand je sens que tu vas recommencer. J’adore ça.

Alors que je m’attendais à un énième coup, tu stoppes le fouet à quelques centimètres de ma peau, pour me caresser avec les fines lanières de cuir. Je frissonne. Tu glisses un doigt entre mes cuisses, fouillant mon sexe déjà trempé. Puis tu en introduis un deuxième, plus profondément encore. Je gémis de plaisir, de désir, d’impatience. Mais qu’est-ce que tu attends pour me prendre, me baiser, m’aimer?

Mais non…tu adores te faire attendre. Me faire languir. Alors tu présentes un troisième doigt à mon œillet, qui résiste…puis finit par céder à tes caresses. Tes mouvements sont rapides, précis, puissants. Je ne suis pas loin de la jouissance. Ma chatte brûle.

Et merde! Te voilà qui repars. A quoi tu joues? J’ai presque envie de te supplier. De te supplier de m’achever. Mais ça te ferait trop plaisir. Moi aussi je veux jouer les salopes. Alors je me tais. J’entends le son d’une bouteille qu’on ouvre. Je sais que c’est le lubrifiant, que tu vas t’amuser avec mon joli cul. Le plug entre en moi avec une facilité déconcertante. C’est que cette position t’offre chacun de mes orifices sur un plateau, si j’ose dire… Je sens que le jouet écarte mes chairs, qu’il s’immisce toujours plus. Jusqu’à être complètement englouti.

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ENFIN, la délivrance. Je sens ta queue entrer en moi. Cette queue délicieusement courbée qui tape toujours au bon endroit. Le plug, appuyé contre le bas de ton ventre, suis tes vas-et-viens. J’explose. Mon plaisir trempe le sol de la cuisine. Tu ne tardes pas à me suivre, jouissant sur mon cul rougi…

 

Chaleur d’été

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Grisés par les hautes températures de la saison, nous nous étions envoyés des messages coquins toute la journée. Ta peau, son goût, sa douceur me manquaient. J’étais impatiente que tu rentres et que nous fassions l’amour.

Pourtant, nous avons résisté au désir encore un bon moment. Nous avions envie de sentir la chaleur monter davantage. Alors nous avons mangé, discuté, rangé…puis on s’est installés sur le canapé. Nous avons allumé la TV, tout en se câlinant. Tu m’as serrée contre toi, tu m’as embrassée, tu as caressé ma cuisse avec pudeur. J’adore passer la main dans tes cheveux, et j’en ai profité pour masser ta nuque, caresser ta joue.

Puis les baisers sont devenus plus torrides. Des doux pincements de lèvres nous avons fini par mêler nos langues. Tu as même enfoncé la tienne au fond de ma bouche, comme tu l’aurais fait dans mon sexe. Encore. De plus en plus vite.

Alors, tu as éteint cette télévision qui n’avait été qu’un suspense supplémentaire. Tu m’as couchée sur le canapé et, subitement, tu as enfoncé ton sexe en moi. Tu as vu la surprise dans mon regard, pas peu fier de m’avoir fait languir pour ensuite me prendre sans rien laisser paraître. Et là, sur ce canapé, tu as attrapé mes poignets pour les mettre en-dessus de ma tête. Pour m’empêcher de bouger et te donner encore plus de stabilité et de force.

Pendant de longues minutes, tu m’as fait l’amour avec toute ta rage, tout ce désir enfoui. Puis, subitement, tu as quitté mon corps pour aller t’installer sur le fauteuil, juste en face du canapé.

« Caresse-toi »

Cette initiative n’était pas pour me déplaire. Je me suis exécutée. Sur ce fauteuil d’un blanc immaculé, le sexe bandant dans la main, tu étais carrément obscène. Excitant. Te voir te branler me rend dingue. Et me voir me masturber te rend fou. C’est en se regardant droit dans les yeux que nous avons joui.

Un corps incontrôlable

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Elle l’aimait tant, le désirait tellement que lorsqu’il la prit, elle jouit presque instantanément.

Son plaisir lui trempa les fesses, explosant jusqu’à son visage. Des perles de son nectar se mêlèrent à ses larmes, incontrôlables. Puis elle éclata de rire, sans raison. Son esprit ne fut plus capable de diriger son corps. Elle lâchait prise, était à lui toute entière.

Il essaya de jouir à son tour, mais ce qu’elle venait de lui offrir était bien plus puissant. Ils récupérèrent, allongés l’un à côté de l’autre, s’embrassant et se caressant avec tendresse.

Lorsqu’ils eurent repris leurs esprits, ils firent l’amour à nouveau, et son corps fut à son tour transpercé d’un orgasme puissant, qui le paralysa complètement.

Dans leur cocon de bonheur, ils s’endormir enlacés, leurs sexes encore unis.

Plaisir risqué

De longues heures, j’ai patienté. J’ai attendu que le bureau se vide de ses occupants pour qu’enfin tu puisses m’y rejoindre. J’ai eu l’impression d’avoir passé des jours à poireauter, folle d’impatience. Une fois le dernier collègue rentré à la maison, alors que la nuit s’était installée depuis un bon moment déjà, je t’ai ouvert. Nous avons d’abord discuté un peu, pour s’assurer que personne n’allait revenir à l’improviste et briser notre moment coquin. Puis, comme dans les films, tu as renversé les affaires sur mon bureau, pour mieux pouvoir m’y asseoir. Longuement, tu m’as embrassée. Un frisson m’a parcouru quand tu as commencé à me déshabiller…si mon chef le savait!

Sur ce même bureau, tu m’as forcée à me coucher. Sans dire un mot, tu as ôté ma dentelle, laissant mon sexe nu, offert sous ma jupe. Coquin, tu as laissé mes bas noirs à couture, que tu affectionnes particulièrement. Puis tu as soulevé mes jambes pour les faire glisser sur tes épaules, mes talons aiguilles dirigés vers le plafond. Ta langue, fonceuse, à tout de suite trouvé son chemin entre mes lèvres. Longuement, tu as titillé mon clitoris, qui a gonflé comme jamais sous tes tendres caresses. Le risque d’être surpris n’a fait qu’électriser notre désir. N’osant même pas gémir, je t’ai offert ma jouissance dans un silence assourdissant, accrochée à tes cheveux comme si je voulais garder ta langue rien que pour moi.

Une fois mon corps calmé, j’ai eu envie de me rhabiller, folle de honte. Mais le désir de t’offrir mon cul s’est montré plus puissant. Je me suis penchée en avant sur le bureau et j’ai humidifié mon œillet pour que tu comprennes le message. Et je n’ai pas dû attendre longtemps pour que tu déboutonnes enfin ton pantalon…Avec douceur, tu as glissé ta verge en moi, accroché à ma nuque. Et là, près de mes dossiers, tu m’as offert ton plaisir.

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Dans l’objectif

Elle est entièrement nue, face à lui. Il la désire follement et, pourtant, il ne va pas toucher à ses délicieuses courbes. Son envie d’elle est bien plus puissante que n’importe quelle jouissance.

Alors, il empoigne son appareil photo et, le sexe bandant, immortalise chaque parcelle de sa peau, des heures durant. La salope s’amuse à le provoquer, se caresse, lui envoie ses orgasmes en pleine figure. Elle l’oublie en fouillant son propre plaisir. Il en devient fou. Aucune femme ne lui a jamais offert son corps de la sorte. Elle se joue de lui et il apprécie ça plus que toutes les caresses qu’elle pourrait lui offrir. Sans même le toucher, sans même le regarder, elle dirige son plaisir. C’est bon mais tellement douloureux! Sa bite lui fait mal…

La douleur est telle qu’il finit par sortir de la pièce pour jouir sous le jet froid de la douche. Un orgasme explosif, à la fois délicieux et insupportable. Un plaisir jamais égalé…

Pause de midi

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Source: letmedothis.com

J’étais à la cuisine, lui préparant une bonne soupe pour le repas de midi. Ce jour-là, j’avais travaillé depuis la maison, et n’avais pas trouvé nécessaire de vêtir quoi que ce soit.

Il est rentré vers midi et demi, et s’est montré ravi de l’accueil que je lui avais réservé. Il devait repartir vers treize heures, alors nous nous sommes empressés de nous mettre à table. Lui n’a pas seulement dégusté son repas. Il m’a bouffé des yeux. Mais il était évident pour nous deux que nous manquions de temps pour des coquineries.

Nous avons terminé notre soupe, et nous nous sommes installés confortablement sur le canapé. Il m’a embrassée, avec passion, à maintes reprises. Baladé ses mains sur mon corps. On n’avait pas fait l’amour depuis plusieurs jours, et le désir était à son comble.

Soudain, je l’ai vu se redresser, enlever son pantalon, sa chemise, son caleçon. Sa queue était bandée à son maximum. Il a alors mis sa langue entre mes lèvres, humidifiant rapidement mon sexe pour pouvoir glisser le sien en moi.

Les mouvements de son corps contre le mien, à l’intérieur du mien, m’emportèrent dans une jouissance folle. Nous n’avions que quelques minutes, mais l’envie de faire l’amour était si forte que nous n’avons pas voulu y résister.

Plaisir de nuit

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Soudain, en plein milieu de la nuit, je sens ton désir dur appuyé contre mes fesses. Tu me veux alors que je suis à moitié endormie. Frottant ton sexe contre ma peau, tu cherches à savoir si j’ai envie de t’accueillir en moi. Il suffit d’un seul mouvement de ma part pour que tu aies la certitude que mon corps est à toi.

Alors je pousse mon cul contre toi, cambre mes reins, frotte mes fesses sur ton gland. Gentiment, ton sexe trouve sa voie et glisse en moi. Ta queue, durcie par le sommeil et les fantasmes nocturnes, se montre particulièrement dure. Je ne peux retenir un gémissement, et imagine ton sourire de satisfaction dans mon dos.

Cette nuit, je sais que je ne jouirai pas. Pas la force, pas l’envie. Je veux me dévouer à toi, et accompagne tes mouvements pour que la pénétration soit la plus profonde possible. Tu t’accroches à mes hanches, pousse ton bassin de toutes tes forces.

Finalement, tu me retournes sur le dos, embrasse mon corps, lèche mon sexe quelques instants. Puis tu te mets à genoux et enfonce à nouveau ta bite en moi, soulevant mes fesses pour pouvoir atteindre la source de mon plaisir. Tes mouvements se font de plus en plus rapides, je te sens venir, je veux que tu m’offres ta jouissance.

Soudain, en plein milieu de la nuit, ton râle se fait entendre. Et nous nous rendormons, comme ça, l’un dans l’autre. Heureux. Amoureux.

Elle est à lui… (suite et fin)

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Doucement, il fait glisser le plug dans le cul de sa femme. Force. Une fois l’objet bien enfoncé, il pénètre le vagin offert de sa queue, offrant à sa coquine un double-plaisir des plus délicieux. Elle hurle de douleur, de désir, d’envie.  » Baise-moi! Défonce-moi! ». L’homme ne se fait pas prier, et s’accroche aux hanches de sa belle pour la prendre jusqu’au plus profond de ses entrailles. Le plug, appuyé contre son bas-ventre, est totalement aspiré par le cul de sa jolie salope.

Alors qu’elle le supplie de continuer, il s’arrête. Sadique. Il veut pousser la jouissance un peu plus loin, et ouvre la fiole de poppers. Il respire une bonne quantité des vapeurs émises par le liquide dans chacune de ses narines, avant de la proposer à sa soumise, qui s’empresse de le suivre, pour que la montée se fasse en symbiose.

Il a à peine le temps de refermer la petite bouteille que l’effet de la drogue lui compresse le crâne. Il sent les fourmis dans son corps. Une forte chaleur l’envahit alors que sa belle ferme les yeux dans un sourire béat. Enlevant le plug de l’anus de sa petite pute, il y glisse sa bite et baise son petit trou maintenant bien écarté. Leurs esprits, emportés par les effluves stimulantes, s’échappent de leurs corps et s’unissent dans un râle de jouissance.

Elle est à lui…

Elle a allumé une bougie de massage à l’odeur d’orange et de cannelle, enfilé une nuisette noire et rouge en dentelle. Il s’approche d’elle, nu. Elle l’envoûte de son regard, lui ordonne de la caresser sans avoir besoin de dire un mot. Tendrement, il embrasse ses lèvres, glisse sa langue dans sa bouche, caresse ses cheveux. Il la veut, il a envie qu’elle lui appartienne toute entière.

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Du tiroir de la table de nuit, il sort deux cordes rouges, une courte et une longue. Avec la première, il enserre gentiment les poignets de la belle, puis ses bras. Brusquement, il l’oblige à mettre les mains derrière la tête, en tirant sur le morceau de corde resté libre. Elle gémit. Il prend possession d’elle.

Tout en déposant ses lèvres sur le corps de sa douce, il fait glisser la deuxième attache autour de ses chevilles. Remonte le long d’une jambe. Fait glisser la corde autour de sa taille, chatouillant son sexe au passage. Puis entoure sa deuxième cuisse du lien rouge. Ses jambes sont sublimées par les attaches. Il veut qu’elle puisse écarter les cuisses. Ainsi, il pourra la baiser dans n’importe quelle position.

Ses nœuds sont solides, il lui fait sentir qu’elle est maintenant sienne, toute entière. Avec une grande douceur, il remonte la nuisette de la jeune femme le long de ses hanches. Embrasse ses jambes, titille son clitoris de sa langue. Longuement. Avant de la retourner sur le ventre et de claquer son cul avec force. Le creux de ses reins le rend dingue. Sa cambrure est un appel au sexe.

Tirant sur la corde qui enserre sa taille, il la force à tendre les fesses. Elle a la tête enfoncée dans le coussin, ne peut rien voir… Mais elle entend le bruit de la bougie que l’on soulève. Un frisson de plaisir lui parcourt l’échine. Elle sait que ça va lui faire mal et, pourtant, elle attend l’impact de la cire chaude avec impatience. La belle émet un cri aigu. Il bande encore plus fort. Il aime la voir souffrir autant qu’il aime la voir jouir. Il ne peut s’empêcher de fesser son cul tendu. Une fois. Deux fois. Trois fois. La salope gémit.

D’un seul coup, il glisse son membre tendu au fond du fruit mûr qui l’attend. Il la baise avec rage, tirant sur les liens pour mieux la pénétrer. Le corps de la jeune femme est secoué de plaisir. Ce mélange de douceur et de bestialité la fascine. Le cuir claque sur son dos. Il la frappe avec le fouet rouge. Encore. La belle hurle de plaisir, en veut toujours plus. La bite qui transperce son ventre la brûle. Lui fait mal. Elle aime.

Mais, déjà, il se retire. Fouille dans un tiroir. Elle se demande ce qu’il va lui faire subir. Le lubrifiant. Elle entend le souffle de la bouteille sur laquelle on appuie. Il prend son temps, le salaud. Il veut la faire attendre. La troubler. Puis elle sent le caoutchouc froid du plug anal cherchant à forcer son cul…

(à suivre)

Pluie torride

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Une petite plage, isolée du reste du bord du lac par des arbres hauts et touffus. Autour de nous ne reste que la pénombre. Des lumières rosées lézardent le ciel alors que les nuages se font de plus en plus menaçants. Le vent frais qui se lève nous fait oublier la canicule ambiante, étouffante.

La couverture est dressée sur l’herbe sèche. Nous dégustons un délicieux plat fourni de divers fromages, de fruits et de pain frais. La bouteille de vin rouge est à moitié vide. Tu en fais couler un peu sur mon ventre, attrapes la goutte qui glisse le long de mes hanches avec ta langue.

Je ne te laisse pas le temps de m’embrasser. Je me lève, jette mes habits sur le sol, et plonge nue dans l’eau fraîche. Ton étonnement fait rapidement place à un désir intense. Tu me regardes jouer avec l’eau. Je te montre mes seins, mes fesses, l’air de rien. En enlevant ton t-shirt, tu manques de l’arracher.

Tu t’approches de moi avec un regard intense. Tu me dévores des yeux. J’enroule mes jambes autour de tes hanches, mes bras autour de ton cou. Mes lèvres se déposent sur les tiennes, ma langue goûte au vin que tu viens de lécher sur ma peau. Je te regarde m’embrasser. Tu es beau, mon homme!

Mon coeur s’emballe. Je sens mon bas-ventre qui s’enflamme, mon sexe qui palpite. Ta peau nue contre la mienne, la chaleur de l’air et la fraîcheur de l’eau attisent mes sens…et je sens que tu es dans le même état que moi! Ta verge est dressée, cherchant à pénétrer mes orifices. Je la caresse, la prend avec force dans une main tandis que tes doigts fouillent mon intimité. Nous nous caressons ainsi de longues minutes, avant de retourner sur la plage.

Couchée sur le dos, je t’accueille dans mes bras, entre mes cuisses, t’embrassant avec passion. La chaleur de mon sexe rosé accueille le tien avec gourmandise. Nous poussons un soupir de plaisir, le plaisir d’être enfin réunis. Quelques gouttes tombent sur nos corps brûlants. J’ouvre les yeux et aperçois un nuage noir, chargé de pluie. Au loin, le tonnerre gronde, les éclairent lézardent le ciel. Je te repousse pour te laisser ma place, grimpant sur toi pour glisser mon sexe humide sur ton mât.

Des torrents de pluie chaude s’abattent sur notre petite plage, rendant l’instant encore plus torride et enivrant. Nos deux silhouettes trempées s’emmêlent dans une danse d’amour, nos cris se mélangeant à nos rires presque enfantins. Bougeant mes hanches avec frénésie, je plonge mon regard dans le tien, sans jamais le détourner. Je jouis, je te mouille encore un peu plus, me cambrant de toutes mes forces sur ta queue tendue par le plaisir.

Je me blottis contre toi, secouée par de doux spasmes. Gentiment, tu me renverses sur le dos, écartant mes jambes pour glisser ton dard en moi. Je voudrais que cet amour ne s’arrête jamais. Je te regarde te redresser, m’attrapant par les hanches pour t’enfoncer au plus profond de moi.

Du regard, je te supplie de jouir à ton tour, de m’offrir ton orgasme. Mais tu ralentis. Tu veux me voir exploser encore une fois. De tes doigts, tu m’ordonnes de t’asperger de mon nectar, du jus de mon plaisir. L’eau de pluie coule sur ton visage, fait briller ton corps devenu fou. Je ne crie plus, je hurle, t’offrant le cadeau que tu espérais tant.

Triple Amour (Fin)

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Je les prends par la main, les emmène dans la chambre en ondulant des hanches. Je me couche contre ma beauté, tandis que mon homme nous caresse. Je l’embrasse tendrement, passe une main dans ses cheveux. Lui nous regarde, la bite tendue et l’oeil coquin.

Il suce mon clitoris, puis le sien. Il nous goûte, nous compare, nous mélange. Je serre ma belle dans mes bras, tandis qu’il glisse deux doigts en chacune de nous. Je regarde le visage de notre jolie blonde se déformer sous le plaisir. Plus elle en prend, plus je suis excitée.

Ses mouvements sont de plus en plus rapides. Plus il accélère, plus on se colle l’une à l’autre. Je sens la jouissance monter, je le regarde prendre son pied en nous faisant crier. Durant de longues minutes, il joue avec la profondeur de nos corps, nous fouillant pour trouver notre plaisir. Un orgasme puissant m’étreint. Je le gicle de mon nectar. Elle veut le goûter, se glisse entre mes jambes pendant que je prends mon homme en bouche.

Longuement, nous dégustons les corps qui nous sont offerts. Elle et moi. Lui et elle. Elle et lui. Puis je me mets à califourchon sur mon homme, glisse son sexe en moi. Elle me regarde m’empaler, caresse ma poitrine, titille mes tétons et les pinçant doucement. Je lui ordonne de déposer son vagin sur le visage de mon amour, car je sais qu’il en rêve. Je l’embrasse à pleine bouche, couvre son corps de baisers. Et nous jouissons sur lui, l’inondant de nos douces saveurs.

La coquine veut goûter à sa verge, se met à genoux et tend son cul bien rond. Je le regarde la pénétrer, puis me glisse sous eux pour lécher leurs sexes mélangés. Il la baise avec force, mais ça ne suffit pas à cette jolie salope. Elle m’ordonne d’enfiler le gode-ceinture et de lui prendre l’anus.

Je m’exécute sans réfléchir une seconde. La pénètre avec douceur. Elle ne sait pas que j’ai sorti un autre jouet du tiroir de la table-de-nuit, car elle était trop occupée à se faire prendre par mon mec. Le claquement la surprend, mais elle me jette un regard complice: elle aime la douceur et la force de mon fouet. En redemande.

Je fais glisser les lanières en cuir rouge sur son cul, frappe plus fort. Lui se branle en nous regardant. Nous caresse. Nous embrasse. Puis je la retourne, me glisse sous ses fesses, et la laisse s’empaler sur ma verge artificielle. J’écarte ses lèvres pour offrir leur douceur à mon homme, qui s’enfonce en elle avec gourmandise.

Qu’elle est belle dans le miroir. Nos corps se mélangent avec une tendresse et un désir infini. Pendant des heures.

Triple amour (suite)

Dans l’appartement, nous nous installons sur le canapé pour prendre un verre d’alcool fort. Nos désirs se mêlent dans une ambiance saturée d’envies. Mon homme s’agenouille à mes pieds. Retire doucement un de mes bas, embrassant chaque parcelle de ma peau qu’il dévoile. La belle le rejoint, fait de même avec l’autre bas.

Je me laisse guider. J’ai envie qu’ils s’occupent de moi. Mon homme fait glisser la fermeture Eclair de ma robe, me l’enlève. Il ordonne à notre jolie blonde d’ôter mon soutien-gorge. Elle dévoile mes seins, les regarde avec gourmandise. Les effleure de ses doigts fins.

Lui se trouve entre mes cuisses et caresse, du bout de la langue, mon sexe au travers de la dentelle rouge. Ma belle m’embrasse, pinçant mes tétons avec une douceur infinie, alors que mon homme me force à me cambrer, pour pouvoir libérer ma chatte du tissu qui l’entrave. Il demande à notre compagne de plaisir de s’approcher de mon sexe. Il veut qu’elle le découvre. Qu’elle le goûte. Qu’elle le touche, qu’elle en ressente la chaleur.

Ensemble, ils glissent leurs langues, leurs doigts au fond de moi. Je sens le brasier s’intensifier dans mon bas-ventre. Je les regarde jouer avec mon corps, chercher mon plaisir. Ils caressent ma peau à quatre mains, s’embrassent pour me goûter sur la langue de l’autre. Ils se déshabillent mutuellement, tout en continuant d’énerver mes zones sensibles.

Nous dévorons des yeux le corps de la belle, encore plus séduisant sans vêtements. Elle a des seins bien fermes et des fesses rondes, une peau couleur miel. Ses doigts s’enfoncent de plus en plus vigoureusement dans mon corps, alors que mon homme lèche mon clitoris tout en caressant le sexe de la belle. Me sentant prête à exploser, je les repousse. Je veux qu’ils soient dans le même état que moi: au bord de l’orgasme.

A suivre..

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Triple amour

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Elle me sourit. Son regard est complice. Je me retourne pour faire face à mon homme, afin qu’il comprenne: c’est elle. C’est elle que je veux.

Nous la rejoignons pour boire un verre au bar. Alors que nous discutons, le langage corporel de la belle ne laisse aucune place au doute: elle nous désire. Nous nous levons pour danser. Timidement, j’enlace ses hanches. Je la force à bouger tout contre moi. Lui se colle à mes fesses, la regardant avec insistance par-dessus mon épaule.

La belle approche sa bouche de mon cou. L’effleure de ses lèvres. J’attrape sa nuque d’une main, alors que l’autre caresse son dos, laissé nu par sa robe très échancrée. Mon homme passes ses mains sur ses fesses, se collant encore plus contre les miennes. Je sens son désir durcir.

Souhaitant le rendre fou, j’embrasse notre jolie blonde à pleine bouche. Autour de nous, plus rien n’existe. Les regards étonnés et envieux ne nous atteignent pas. J’ordonne à mon homme de goûter à ses lèvres, douces et sucrées. J’ai follement envie d’elle, de ses courbes généreuses. Je veux goûter sa peau, laisser ma langue glisser le long de son corps.

Nous nous échauffons les sens pendant plus d’une heure avant de décider, sans dire un mot, de nous en aller. Alors que mon homme conduit, la douce et moi nous embrassons à l’arrière. Je le vois qui nous observe dans le rétroviseur, caressant son sexe à travers le pantalon. Le trajet est court, à peine quinze minutes sont passées.

Pour arriver dans notre appartement, il faut monter deux étages d’escaliers à pieds. A mi-chemin, elle me plaque contre le mur, m’embrasse avec passion, avant de se retourner et d’offrir le même baiser à mon homme.

A suivre…

L’Art D’Aimer

Si tu veux m’en croire, lecteur, ne hâte pas le plaisir de Vénus. Sache le retarder, le faire venir peu à peu, doucement. Quand tu auras trouvé l’endroit sensible, l’organe féminin de la jouissance, pas de sotte pudeur: caresse-le, tu verras dans ses yeux brillants une tremblante lueur, flaque de soleil à la surface des eaux. Viendront alors les plaintes et un tendre murmure, de doux gémissements, et ces mots excitants qui fouaillent le désir… Ne va pas, voguant à pleines voiles, la laisser en arrière! Evite, aussi, qu’elle ne te précède: qu’un même élan pousse vos navires vers la porte. Quand, vaincus tous deux en même temps, l’homme et la femme retombent ensemble, c’est là le comble du plaisir.

Ovide, « L’Art d’aimer », Livre II

Gourmandises

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Ce soir, il m’emmène au restaurant. Il faut que je sois la plus belle, que je l’excite. Après mûre réflexion, j’opte pour une robe noire et des escarpins rouges. Pour parfaire la tenue, j’enfile un corset de la même couleur que mes chaussures. Pas de petite culotte. Juste le porte-jarretelle auquel je fixe des bas noirs, ceux avec une ligne à l’arrière.

Au menu, plats asiatiques. Du gingembre, du piment, des fruits de mers pour exciter les sens. Sans oublier ce délicieux vin rouge. Sous la table, un de mes pieds est déchaussé. De la pointe des orteils, je glisse sur son pantalon. Il me lance des regards incendiaires, puis vient s’asseoir à mes côtés.

Nous sommes à présent seuls dans le restaurant. Ou presque: les serveurs nous tournent autour, ne sachant plus que faire pour que nous partions. Sa main glisse entre mes cuisses. Remonte le tissu de ma robe. D’un regard coquin, j’attends sa réaction. Si la surprise de sentir la chaleur de mon sexe semble le déstabiliser quelque peu, le voilà devenu très entreprenant.

Il glisse un doigt en moi. L’enfonce. Le fait aller et venir. De plus en plus vite. Je m’efforce de taire mes gémissements et le serre contre moi, afin que le patron ne s’imagine pas autre chose qu’un simple baiser au creux de son cou.

Pour le dessert, nous partageons le goût de mon sexe, laissé sur sa main. Soudain très impatients (au grand bonheur du personnel du bistrot), nous payons l’addition et partons en direction de sa voiture. Fou de désir, il me pousse sur le siège passager, le bascule en arrière, et descend sa braguette. De toutes ses forces, il me baise.

Désir brûlant

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Je ne peux pas bouger. A l’aide de cordes rouges, il m’a entravé les jambes et les bras. Je suis à sa merci, folle de désir. Il me bande les yeux, embrasse et lèche ma poitrine compressée par les liens. Mon amour joue avec moi, cherchant à me déstabiliser. Il s’éloigne de moi: j’entends le son d’un briquet qu’on actionne. Soudain, je comprends ce qui m’attend.

D’abord sur le ventre. Ça brûle, démange. Aïe! Le salaud vient de me verser de la cire sur les seins! Je me tortille sous l’effet de la douleur. Une douleur jouissive. J’en redemande. Il tire sur la corde qui entoure mon buste, me forçant à l’embrasser. Puis me repousse d’un geste brusque. Du bout de son sexe dur, il titille mon anus, l’écarte, l’assouplit. Et me pénètre avec rage.

J’aime qu’il me domine. J’aime qu’il me fasse subir ses désirs. Je jouis, mon sexe l’aspergeant de mon plaisir.

Chez la Courtisane des limbes

« La dominatrice « Courtisane des limbes » reçoit un soumis pour une séance de sadomasochisme. Une cérémonie intime et extrême, enregistrée avec l’accord des participants. Ici l’insoutenable côtoie le burlesque et les actes de torture s’accompagnent d’une réelle tendresse. »

Superbe travail. Etonnant et magnifiquement réalisé. Attention cependant: ce documentaire se destine à des oreilles averties et qui n’ont pas peur d’écouter les sons de la douleur et du plaisir.
http://www.arteradio.com/son/615936/la_bande_sm_/ 

En plein jour

tumblr_nienmd08181sxxku2o1_1280Sans prévenir. Là, entre les rayons du magasin. Sa main sous ma jupe. Son sexe dur contre mon cul. Il me caresse alors que des couples remplissent leurs chariots, un peu plus loin. Ils ne nous voient pas. Il s’amuse de mon anxiété de se faire attraper, enfonce son doigt au plus profond de moi.

Des bruits de pas, tout près. Il redescend ma jupe. Nous nous éloignons, rieurs, main dans la main.

Photographiés en pleins ébats

« J’aime voir les traces de sexualité (et de vie) que les corps des gens portent. Ce peut être des ecchymoses, des cicatrices, du sang, des griffures ou des tatouages. Le désir de modifier son corps, que ce soit de façon permanente ou temporaire, peut être étroitement lié à l’intensité du sexe. Les traces de modifications corporelles constituent pour beaucoup de personnes une partie importante de leur intimité. » Alexa Vachon

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Incontrôlable

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Lui. Sa main qui monte entre mes cuisses. Sa bouche sur mon cou, sa queue tendue sous son pantalon. Je le désire, je le veux, j’ai envie de le sentir. Je m’abandonne.

Ses gestes se font brusques, ses caresses insistantes. Il me pousse sur le lit, relève ma jupe, descends sa braguette. Tandis qu’il serre mon cou avec une main, il m’enfonce son sexe entre les fesses. De rage, il ôte la ceinture de son pantalon, la met autour de ma gorge et serre au maximum.

Je peux à peine respirer. Ma tête tourne. J’aime être sa salope, sa chienne, son objet. Et, bientôt, c’est moi qui le prendrai.

Soirée improvisée

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Je l’ai toujours trouvée sublime. Petite brune aux yeux verts, elle a le regard coquin. Elle est en permanence perchée sur des talons aiguilles qui lui font des jambes et un cul à croquer.

Ce soir-là, nous décidons de passer du temps entre copines. C’est l’été, la chaleur est étouffante. J’ai envie de lécher sa peau, légèrement parfumée et brunie par le soleil. J’en ai toujours eu envie. Je la dévore des yeux, la complimente. Je sens qu’elle n’est pas insensible à mes avances, mais nous sommes amies avant tout et je vois bien que je la gêne. Je calme mes ardeurs.

Sur une terrasse bordant le lac, nous mangeons de délicieux plats avant de se décider à partir en direction de la plage. Nous passons chez moi, enfilons deux robes légères faciles à enlever et emportons une bouteille de Martini Blanc.

Au bord de l’eau, il n’y a personne. Il fait nuit. Nous buvons à même la bouteille. Elle approche ses lèvres des miennes, et les déguste avec gourmandise. Je suis surprise de son initiative, mais ravie. De mes mains, je découvre ses sublimes courbes. Ma belle a un corps parfaitement musclé, tout en arborant des formes délicieusement féminines.

Nos robes jetées sur l’herbe, nous nous caressons avec tendresse. La douceur d’une femme est décidément inégalable. Soudain, elle se lève et enlève sa petite culotte en dentelle. Je ne me fais pas prier pour m’exécuter à mon tour. Main dans la main, nous courons dans l’eau. Elle glisse un de ses doigts entre mes jambes, caresse mon sexe. Et là, près du rivage, elle l’enfonce en mon antre.

A quelques mètres de nous, un homme promène son chien. Nous rions comme deux gamines surprises en train de faire une bêtise. La chaleur redescendue, nous sommes prises de frissons. Nous sortons de l’eau, ramassons les vêtements et la bouteille, et rentrons chez moi.

Sur la terrasse, nue, la coquine s’amuse à verser le Martini entre mes seins, et les lèche avec gourmandise. Elle me rend dingue. J’ai envie de lui faire l’amour. De lui faire l’amour comme un homme. Je l’amène dans ma chambre et, dans le tiroir de ma table de chevet, attrape mon gode-ceinture. Elle le dévore du regard, me l’attache, et le prend dans sa bouche pour l’humidifier. Excitation, fascination, désir. J’aime la regarder me sucer.

Je l’attrape par les hanches et fourre ma langue entre ses cuisses. Je la fouille, cherche son plaisir. Ma beauté gémit, ma belle aime mes caresses. Rendue folle par l’envie, je la pénètre au plus profond de son joli sexe parfaitement épilé. Elle est impressionnée par la taille de mon engin, me demande de la prendre de toutes mes forces.

Je la baise à en perdre haleine. Je l’entends crier, me supplier de ne pas arrêter.

Première union

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Ce soir-là, nous nous connaissions à peine. Pourtant, je me réjouissais de te revoir. J’en étais même devenue impatiente, me préparant de longues minutes devant le miroir pour être la plus belle à tes yeux. Sans oublier la dentelle…

Nous nous sommes retrouvés lors d’un festival de musique qui avait lieu dans la rue. Nous étions seuls au monde au milieu de la foule. Ton regard pétillant m’hypnotisait. Je ne voyais que toi, ne désirais que toi. En discutant, je n’avais qu’une envie: te faire l’amour, sentir ta peau contre la mienne, tes lèvres sur mon corps. Déjà, tu m’obsédais.

Au moment de rentrer, tu m’as raccompagnée à ma voiture. Il fallait se dire au revoir. Pourtant, nous n’avions pas la moindre envie de nous quitter.

Longuement, passionnément, et avec gourmandise nos lèvres se sont jointes. Tu m’as enlacée. Tu m’as serrée contre toi. Alors je t’ai invité à entrer dans la voiture, notre désir ne parvenant pas à réchauffer l’air ambiant, glacial.

Avec une grande douceur, à l’arrière du véhicule stationné sur un parking extérieur, tu as découvert mon corps de tes mains. Chaque geste était une évidence. Chaque baiser nous faisait frissonner.

Toi assis sur le siège, moi à califourchon sur tes jambes. Moi couchée sur la banquette, toi glissant entre mes hanches. Ton sexe fait pour le mien. Mes cris étouffés par la tôle, par ta main sur ma bouche.

Ce soir-là, au milieu des passants, nous avons fait l’amour pour la première fois.

Sa folle surprise

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Ce jour-là, je rentrais d’une semaine de vacances sans lui. J’étais impatiente de sauter dans ses bras, de l’embrasser jusqu’à essoufflement.

Il m’attend à l’aéroport, sourire aux lèvres. Après nos embrassades, il m’apprend qu’il a une «surprise» pour moi, et me demande de le suivre.

Nous prenons place dans sa voiture. Le trajet ne dure pas plus de quinze minutes. Curieuse, je regarde les panneaux qui nous entourent, essayant de deviner ce qui m’attend. Un hôtel! Voilà l’endroit où mon homme, les yeux remplis de malice, veut m’emmener.

Nous entrons presque en courant, heureux de nous retrouver et impatients de goûter à nouveau au plaisir charnel. A la réception, on nous demande si nous souhaitons le petit-déjeuner. En nous jetant des oeillades coquines, nous expliquons que nous ne resterons pas pour la nuit. Sourire en coin de l’employé.

Dans l’ascenseur, nous nous embrassons avec passion. Si nous le pouvions, nous serions déjà en train de nous déshabiller mutuellement. Il ouvre la porte de la chambre, me plaque contre le premier mur qu’il trouve.

Jamais nous n’avions été séparés aussi longtemps. Le désir nous brûle les lèvres, les mains, la peau. Il retire mes vêtements à la vitesse de l’éclair pour pouvoir déguster mon sexe dont il apprécie tant le goût caramélisé.

Dans l’excitation, il ne me laisse pas le temps de le caresser à mon tour et enfonce son épée en moi, au plus profond de ma chambre noire. Il me prend de toutes ses forces, laisse exploser sa rage, son envie, sa passion, son désir. Je crie à m’en déchirer les poumons, me laisse submerger par les émotions.

Il plante ses yeux dans les miens. Jamais je ne les ai vus briller autant, fous d’amour, ivres de plaisir. Nous nous rhabillons, quittons la chambre après une heure. A la réception, nous avons cette fois droit à un énorme sourire de l’employé.

Toi. Moi. Nous.

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Ta voix. Un murmure au coin de mon oreille. Tentation.

Ta bouche. Un baiser léger dans mon cou. Frisson.

Ta main. Une caresse sur mes seins. Désir.

Tes doigts. Un glissement entre mes reins. Plaisir.

Ton sexe. Des va-et-vient en mon antre. Jouissance.

Jouissance entravée

http://acontrarioblog.files.wordpress.com/2012/03/capture-d_c3a9cran-2012-03-14-c3a0-17-26-08.pngVêtue d’un corset rouge, d’un porte-jarretelles en dentelle et de bas résilles, je l’attends, excitée par la surprise que je lui ai préparée.

Il entre dans l’appartement, subjugué. Sans dire un mot, je le déshabille. Sa peau frissonne de désir. Il me bouffe du regard. Mon effet est réussi, et je souris malicieusement.

Une fois nu, je le prends par la main, et lui demande de me suivre. Marchant devant lui, j’ondule des hanches pour le rendre fou. Je sens son regard sur ma nuque, sur mon cul. Son désir me flatte.

Brusquement, je le pousse sur la chaise de bureau. Je joins ses mains à l’aide d’une corde, et les attache derrière le dossier. Docile, il se laisse faire. J’attache ses pieds. Le voilà incapable de bouger. D’un regard gourmand, je constate qu’il apprécie: son sexe est dressé, prêt à accueillir mes caresses.

J’aime le voir ainsi entravé, et termine mon oeuvre en lui bandant les yeux à l’aide d’un masque en cuir. J’attrape ses cheveux avec rage, l’oblige à tendre sa nuque en arrière. Je mords son cou avec force, tout en pinçant ses tétons dressés. Il me traite de « petite salope », ce qui a le don de m’exciter d’avantage.

Il est beau, ainsi soumis à mes désirs. Je joue avec lui, lui qui est devenu l’objet de mes fantasmes. J’embrasse, je caresse, je lèche, je suce, je fouette, je griffe. Et je lui tourne autour, pour qu’il ne sache jamais quelle partie de son corps je convoite. Mes talons aiguilles claquent sur le parquet, et je le sens tressaillir à chaque pas.

Il sursaute. Je viens d’attraper sa queue et la glisse au fond de ma gorge. ll veut me toucher, mais je n’accepte pas de le détacher. Je sais que ça le rend dingue. Je veux que son plaisir soit mien. Je veux continuer de jouer ce rôle de salope insoumise que je semble incarner à merveille.

Je continue de caresser son sexe avec ma langue, de le pomper avec ma bouche. Une de mes mains accompagne le mouvement de mes lèvres, tandis que l’autre palpe ses couilles.

Son souffle s’accélère. Sa bite n’a jamais été aussi dure, et je la dévore avec appétit. Une goutte de son liquide salé jaillit, excitant mes papilles. Je porte ma langue à sa bouche, pour qu’il puisse y goûter. Il me lèche, m’embrasse avec gourmandise, pendant que je continue à le masturber avec vigueur.

Il gémit. Les traits de son visage se déforment alors que la jouissance l’envahit. Je m’accroupis entre ses cuisses, et accueille son jus à pleine bouche.